jeudi 2 décembre 2010

Evaluations

On m'invite à présider une visite d'évaluation.

Comme toujours, je mettrais en oeuvre une méthode que je nomme :

"Rapporteur bienveillant des Matériels et Méthodes"

et qui consiste :



1. à placer avant toute chose l'idée selon laquelle "Le summum de l'intelligence, c'est la bonté et la droiture" (pas nécessairement l'application des règles administratives, quand je les juge imbéciles -je n'ai pas dit qu'elles l'étaient toutes!)

2. à m'assurer que nous nous limitons à bien vérifier que toutes les décisions prises ont été discutés, pensées, évaluées..., comme le ferait un rapporteur d'un article scientifique de bon aloi (quelqu'un qui n'outrepasse pas ses prérogatives, par conséquent).


J'espère ainsi :
- devenir moins bête
- contribuer à aider nos amis en leur offrant un regard extérieur, naïf, étonné, amical, encourageant
- contribuer au bon fonctionnement de l'institution qui nous paye (mal), et, surtout, de la collectivité qui nous fait le bonheur de nous conserver en son sein (métaphore voulue).



Vive la Connaissance bien produite, dans la Joie de la découverte et le Bonheur de la science!


PS. Une évaluation n'est pas une sanction, car il n'existe pas de synonyme en français : si c'était une sanction, on la nommerait sanction. C'est, l'étymologie est souvent plus juste que les appréciations personnelles des connotations, une estimation de la valeur. Pas répréhensible, donc, surtout quand on arrive après la bataille, c'est-à-dire quand on vient constater que l'évaluation a déjà été faite par dont on est censé évaluer le travail.